11 décembre 2006

Les îles : le plus puissant aimant de notre imaginaire

AU BONHEUR DES ÎLES
par Clémence Boulouque
Un dossier de Lire, juin 2004

Dès sa naissance, la littérature s'est emparée des îles. Depuis, elle ne cesse de les explorer. Pourquoi les îles fascinent-elles ? Que nous enseignent-elles ? Enquête sur le plus puissant aimant de notre imaginaire.

AU BONHEUR
DES ÎLES

Le sommaire :
• L'île mère
• L'île initiatique
• L'île de la tentation
• L'île de l'utopie
• L'île vierge
• L'île banque
• L'île de la démesure
• L'île laboratoire
• L'île exil
• L'île prison
• L'île intérieure
• L'île de l'au-delà
Elles sont le lointain, l'ailleurs, l'autrement. Les îles ont longtemps donné le sentiment d'être miraculeuses. Depuis toujours, les hommes les admirent autant qu'ils les redoutent, rêvent d'aborder à leurs rivages tout en craignant ce qu'ils y découvriront. Ce n'est sans doute pas un hasard si les premiers textes majeurs de l'histoire des lettres, l'Iliade, puis l'Odyssée d'Homère, ont pour trame des pérégrinations d'île en île. La littérature, dès ses débuts, s'est emparée des îles comme d'un motif obsédant et n'a cessé de l'explorer. Car l'île nourrit l'imaginaire à la perfection: «Comme elle a des dimensions limitées, l'île permet une appréhension rapide de la scénographie dans laquelle se situe l'histoire», explique Alberto Manguel, coauteur du Dictionnaire des lieux imaginaires et subtil analyste des paysages mentaux de la littérature.
• Lire la suite : Au bonheur des îles (Lire, juin 2004)


Posté par isulaviva à 22:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Commentaires sur Les îles : le plus puissant aimant de notre imaginaire

Nouveau commentaire